Réflexion

 

Le cadeau parfait 

 

J'ai parcouru plusieurs kilomètres pour trouver le cadeau parfait pour mon enfant. Après deux longues soirées, fatiguée, j'ai pensé lui demander ce qu'il voulait. Voici la liste des cadeaux qu'il m'a suggéré:

J'aimerais être Félix, notre petit chat, pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison...
J'aimerais être un baladeur, pour me sentir parfois écouté par vous deux, sans aucune distraction, n'ayant que mes paroles au bout de vos oreilles fredonnant l'écho de ma solitude...
J'aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps à chaque jour pour me demander de mes nouvelles...
J'aimerais être une télévision pour ne jamais m'endormir le soir, sans avoir été au moins une fois regardé avec intérêt...
J'aimerais être une équipe de hockey pour toi papa, afin de te voir t'exciter de joie après chacune de mes victoires et un roman pour toi, maman, afin que tu puisses lire mes émotions...
À bien y penser, je n'aimerais être qu'une chose, un cadeau inestimable pour vous deux.
Ne m'achetez rien: Permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant...

Noëlla Dion Desjardins
dans Le Colombien Hiver 2001-2002 p. 11

 

Le pot craqué (crackpot)

 

Un  porteur d'eau en Inde avait 2 gros pots, chacun suspendu à l'extrémité d'une perche qu'il portait sur son cou. À tous les jours le porteur faisait toujours le même chemin pour le transport de l'eau . Un des pots était craqué et laissait fuir la moitié de son contenu alors que l'autre était parfait et ne perdait pas une goutte tout au long du sentier menant à la maison.

 Pendant 2 ans le livreur fit le même chemin tous les jours pour apporter de l'eau dans la maison de son maître. Naturellement, le bon pot était fier de toute l'eau qu'il apportait jusqu'à la maison sans perdre une goutte. Mais le pot craqué était honteux et misérable de ne pouvoir accomplir que la moitié de ce à quoi il avait été  fabriqué.
 
Après 2  années de ce qu'il percevait comme une déception, il parla au porteur  d'eau sur le chemin du retour. «J'ai  honte de moi et je désire m'excuser» . «Pourquoi?»  demanda le porteur d'eau. «De quoi as-tu honte?». «Je  n'ai pu durant les deux dernières années livrer que la moitié de l'eau à  cause de ma fissure dans le coté en perdant l'eau tout
au long du  sentier». «À cause de mon défaut vous avez à faire tout ce travail et je ne vous donne pas la pleine valeur pour vos efforts»  dit le pot. Le porteur d'eau était navré pour le vieux pot fêlé et, dans  sa compassion, lui dit : «Puisque nous retournons à la  maison de mon maître je veux te montrer les belles fleurs le long du  sentier».

En  effet, pendant qu'ils montaient la cote, le vieux pot fêlé remarqua le soleil réchauffait les très belles fleurs sauvages sur le bord du sentier, et cela le consola. Mais, à la fin du sentier, il se sentait encore mal parce qu'il avait perdu la moitié de son eau et s'excusa à nouveau auprès du porteur d'eau pour sa fêlure.

Le  porteur dit au pot, «As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement sur ton coté, et non pas sur le coté de l'autre pot? C'est parce que j'ai toujours su ton défaut et j'en ai pris avantage. J'ai semé des graines de fleurs sur le coté du sentier et chaque jour pendant ma marche de retour de la source, tu les arroses. Depuis 2 ans j'ai pu cueillir ces fleurs pour décorer la table de mon maître. Sans toi, tel que tu es, il n'aurait pas ces beautés pour agrémenter sa  maison».

La  morale : Chacun de nous avons nos propres défauts. Nous sommes tous fêlés Mais ce sont nos fêlures et nos défauts que nous avons qui font nos vies, tous ensembles, si intéressantes et valent la peine d'être vécu. Vous avez juste à prendre chaque personne pour ce quelles sont, et regardez le bon coté de tous. Il y a beaucoup de bon en nous tous. Bienheureux sont ceux qui sont souples car ils ne resteront pas courbés. Rappelez-vous d'apprécier toutes les personnes différentes de votre vie. Et comme j'aime bien me rappeler «S'il n'y avait pas eu de tête fêlée dans ma vie, ça aurait été ennuyant et moins  intéressant».

 

 

Réflexion sur soi-même

 

Ton Christ est juif,
ta voiture est japonaise,
ta pizza est italienne,
ton riz est chinois et
ta démocratie est grecque.
Ta montre est suisse,
ta chemise est indienne,
ta radio est coréenne,
tes vacances sont américaines,
tes chiffres sont arabes,
ton écriture est latine,
et... tu reproches à ton voisin
d'être un étranger!

 

Plusieurs béatitudes réunies... pour ne pas se prendre au sérieux

 

Bienheureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes: il n'ont pas fini de s'amuser

Bienheureux ceux qui savent distinguer une montagne d'une taupinière: il leur sera épargner bien des tracas

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d'excuses: ils deviendront sages.

Bienheureux ceux qui savent se taire et écouter: ils en apprendront des choses nouvelles.

Bienheureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux: ils seront appréciés de leur entourage.

Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les petites choses et paisiblement les choses sérieuses: vous irez loin dans la vie.

Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace: votre route sera ensoleillée.

Heureux êtes-vous si vous êtes capables de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d'autrui, même si les apparences sont contraires: vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix.

Bienheureux ceux qui ceux qui pensent avant d'agir et qui prient avant de penser: ils éviteront bien des bêtises.

Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire quand même. lorsqu'on vous coupe la parole, lorsque l'on vous contredit ou qu'on vous marche sur les pieds: l'évangile commence à pénétrer dans votre coeur.

Bienheureux surtout vous qui savez reconnaître le Seigneur en tous ceux que vous rencontrez: vous avez trouvé la vraie lumière, vous avez trouvé la vraie sagesse.

Joseph Folliet

 

Petite réflexion sur le travai d'équipe

 

Lorsque les oies volent en formation, elles vont environ 70% plus vite que lorsqu'elles volent seules.

Les oies partagent la direction. Lorsque la meneuse fatigue, elle reprend sa place dans le "V" et une autre prend la tête.

Les oies tiennent compagnie à celles qui tombent. Lorsqu'une oie malade ou faible doit quitter la formation de vol, au moins une autre oie se joint à elle pour l'aider et la protéger.

En faisant partie d'une équipe, nous aussi, nous pouvons faire beaucoup plus et beaucoup plus rapidement. Les mots d'encouragement et d'appui comme le cri de l'oie contribuent à inspirer et à stimuler ceux qui sont en première ligne, les aidant à soutenir le rythme, les tensions et la fatigue quotidienne.

Il y a enfin la compassion et l'altruisme envers ceux qui appartiennent à l'ultime équipe que représente l'humanité.

La prochaine fois que vous verrez une formation d'oies rappelez-vous que c'est à la fois un enrichissement, un défi et un privilège que d'être membre à part entière d'une équipe.